Sites protégés par l'UNESCO en Roumanie

Voici la liste des sites Unesco en Roumanie que nous avons groupé dans un de nos circuits le plus demandé: Tour Unesco Roumanie.
Le 2ieme circuit que nous vous proposons comprend les sites Unesco des deux pays voisins: le Tour culturel Roumanie-Bulgarie


1. Les monastères peints de Moldavie (Bucovine): Moldovita, Sucevita, Humor, Voronet, Probota, Patrauti, Arbore

Ces huit églises du nord de la Moldavie ("Taierea Capului Sfantului Ioan Botezatorul" du village Arbore, l'église "Adormirea Maicii Domnului" et l'église "Sfantul Gheorghe" du monastère Humor, l'église "Buna Vestire" de Moldovita, l'église "Sfanta Cruce" de Patrauti, l'église "Sfantul Nicolae" du Monastère de Probota, l'église "Sfantul Gheorghe" de Suceava et l'église ”Sfantul Gheorghe” du monastère de Voronet) ont toutes été inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1993 et datent de la fin du XVe siècle à la fin du XVIe siècle. Leurs fresques extérieures, véritables chef-d'oeuvres inspirés de l’art byzantin, ont été très bien conservées. Représentant différents thèmes religieux, elles sont remarquables de par leurs couleurs, à noter le bleu particulier de l'église Voronet, leur composition exceptionnelle et l'élégance des personnages. A noter tout particulièrement les murs intérieurs et extérieurs de l'église du monastère de Sucevita qui sont entièrement décorés de peintures murales de la fin du XVIe siècle.


2. Les églises en bois de Maramures: Barsana, Budesti, Desesti, Ieud, Plopis, Rogoz, Surdesti

Les églises en bois du Maramures, inscrites au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1999, comprennent l'église «Intrarea in Biserica a Maicii Domnului» (Barsana), l'église «Sfantul Nicolae» (Budesti), l'église «Sfanta Paraschiva» (Desesti), l'église "Nasterea Maicii Domnului" (Ieud-Deal), l'église "Sfantul Arhanghel" (Plopis), l'église "Sfanta Paraschiva" (Poienile Izei), l'église "Sfantul Arhanghel "(Rogoz) et l'église" Sfantul Arhanghel "( Surdesti). Ces constructions en bois hautes et étroites, dotées d’un clocher élancé et de toits simples ou doubles couverts de bardeaux, sont des portraits vivants de l’ingéniosité et du talent des artisans de cette région et des exemples de l'architecture religieuse spécifique au Maramures.


3. Les villages saxons et leurs églises fortifiées de Transylvanie: Viscri, Prejmer, Biertan, Saschiz, Calnic, Valea Viilor, Darjiu

Les villages ruraux fortifiés sont inclus à l’UNESCO depuis 1993. Les sept villages classés, fondés donc par les Saxons de Transylvanie, se caractérisent surtout par leur système particulier d'aménagement du territoire, le schéma des foyers de peuplement et l'organisation des unités agricoles familiales très bien préservée et cela depuis la fin du Moyen Âge.La Transylvanie reste sans doute la region la plus visite de tout le pays, en grand partie grace a la legende de prince Vlad Tepes - Dracula.


4. Les cités daces des monts Orastie: Sarmizegetusa Regia, Costesti Cetatuia, Costesti Blidaru, Piatra Rosie, Banita, Capalna

Depuis 1999, les forteresses daces des montagnes d’Orastie, dans le comté de Hunedoara, font également partie du patrimoine mondial de l’UNESCO. Etant constituées de six ouvrages défensifs imposants, elles ont été construites aux premiers siècles av. et apr. J.-C.. Sarmisegetuza Regia était la capitale de l'état dace avant l'invasion romaine et représentait la plus grande des forteresses et le noyau de leur système défensif. Aujourd'hui, ces vestiges spectaculaires sont très bien préservés et présentent une image remarquable d'une civilisation fascinante mais pas assez connue. Vous pourrez y observer, entre autres, le Calendrier Circulaire, l’un des plus importants sanctuaires circulaires. La capitale dace a connu son apogée sous le roi Decebal, défait par les Romains durant le règne de l’empereur Traian.


5. Le monastère de Horezu

Fondé en 1690 à l’initiative du prince Constantin Brancoveanu, le monastère de Horezu a été inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1993. Situé au sud de la Roumanie, le monastère de Horezu est un chef-d’œuvre du style « Brancovenesc » caractérisé par la pureté et l'équilibre de son architecture, la richesse de ses détails sculptés, ses portraits votifs et sa décoration peinte. Le musée du monastère accueille des chefs d'oeuvres de l'art "brancovenesc": des icônes, des livres, des broderies, des collections d'argent et une intéressante bibliothèque de livres anciens contenant environ 4 000 volumes. Au XVIIIe siècle, l'école de peinture murale et d'icônes de Horezu était réputée dans toute la région des Balkans.


6. Le centre historique de Sighisoara

Sighisoara fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1999. Cette petite ville médiévale fortifiée a été fondée par des artisans et des marchands allemands, également connus sous le nom de Saxons de Transylvanie. Parmi les attractions de la ville, on compte la Tour de l'Horloge, haute de 210 mètres et construite au XIVe siècle, et les murs fortifiés, construits aux XIVe et XVe siècles.A pas rater la maison de Dracula, la maison ou est ne le grand Empaleur de Transylvanie.


7. Delta du Danube

Depuis 1991 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, le Delta du Danube représente le plus vaste et le mieux préservé des deltas européens. Riche en lacs et en marais, c'est un véritable monument naturel de par la diversité de sa faune et de sa flore, abritant plus de 300 espèces d'oiseaux et 45 espèces de poissons d'eau douce, dont beaucoup sont rares. Le labyrinthe de canaux bordés de roseaux, de saules et de chênes empêtrés dans des lianes constitue le terreau idéal pour d'innombrables espèces d'oiseaux, dont certains viennent de Chine et d'Afrique. Quelques 15 000 personnes vivent dans la région du Delta, réparties sur 28 villages et une ville (Sulina), qui est le point le plus oriental de la Roumanie.


8. Le dance national de Calusarii

D'origine pré-chrétienne, la danse de Calusului vient de la nuit des temps et représente une tranche d'histoire et de tradition purement roumaines. Associé à l'ancien culte du Soleil, ce style de danse regorge de significations magiques. Il n'est donc pas étonnant qu'à chaque fois qu'elles apparaissent devant le public, les Calusarii fascinent les yeux, éveillent l'imaginaire et laissent un impact émotionnel profond. On dit de la danse de Calus qu'elle a ses racines dans le culte d'un ancien dieu cheval des Daces, qu'ils appelaient Calus, Calut ou Calucean. La symbolique de ce dieu zoomorphe est maintenue vivante dans l'exécution du cheval, dont les mouvements suggèrent le trot et le comportement du cheval. En fait, les pièces qui composent le costume des Calusari portent des noms rappelant l'ancien dieu. Les légendes populaires parlent des Calusari comme des guérisseurs, qui exécutent - à travers leur danse - un rituel de purification. Considérée comme une danse magique qui guérit le corps et l'âme, la danse Calusari est traditionnellement jouée la semaine précédant la Pentecôte, pour protéger la communauté des mauvais esprits. Au-delà des traditions, les Calusari impressionnent énormément par leur force artistique. Exécutée avec des coups de talon, des battements pressés au sol, des sauts en l'air et des cris, la danse des Calusari demande une extraordinaire dose d'agilité. Gai et très rythmé, pour qu'il apporte instantanément de la bonne humeur, ce style de danse semble se jouer au hasard mais, en réalité, la technique et les pas sont très bien développés. Dans le même temps, les costumes aux couleurs vives des Calusari doivent répondre à certaines exigences très clairement établies et contenir des éléments soigneusement choisis. Un de ces exemples sont les cloches, dont le bruit chasse les mauvais esprits et que les danseurs portent attachées aux pieds.

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